JC Decaux a publié cette semaine un livret contenant les résultats de son étude sur son impact publicitaire, réalisée en partenariat avec Ipsos. Au delà du succès fulgurant rencontré par les campagnes d’affichages sur des supports JC Decaux (bravo à eux !), nous avons considéré intéressant d’échanger avec vous sur les facteurs cités dans l’étude comme maximisant l’impact publicitaire.

 

Le premier, la récurrence des campagnes, semble une évidence quand il s’agit d’augmenter le taux de reconnaissance et d’attribution des campagnes.

 

Le suivant, la diversité des visuels et des formats, bien que moins instinctivement influent, surprend surtout par l’importance de son impact. Les campagnes bi-format affichent par exemple un taux d’attribution 30% supérieur aux campagnes mono-format.

 

Moins évidente, mais néanmoins intéressante, la corrélation exposée dans l' »enseignement n°9″ du livret. L’augmentation de la pression publicitaire sur le mobilier urbain, a un effet vertueux aussi bien sur le taux de reconnaissance que sur le taux d’agrément. Cette statistique présente un contraste frappant avec celles de la publicité web, pour laquelle l’augmentation de la pression publicitaire est l’un des facteurs majeurs de l’essor des adblockers. Les mêmes consommateurs qui tentent d’éviter les annonceurs en ligne seraient donc plutôt heureux de les voir en ville.

 

Et vous, cette étude vous surprend-elle ? Vous avez des questions, ou des idées sur la performance de vos campagnes et les best practices à adopter ? N’hésitez pas à nous appeler pour en parler au +33 1 82 28 40 80.